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Le gouverneur de la Banque de France soutient les banques hexagonales

M. Noyer, gouverneur de la Banque de France, vient de monter au créneau pour défendre les établissements bancaires de notre pays en déclarant dans un communiqué que leur solidité n’est en rien affectée par les mouvements des marchés. Ces mots sont intervenus au lendemain de la chute vertigineuse des valeurs bancaires à la bourse de Paris, qui a donc eu lieu le mercredi 10 août.

M.Noyer :

« Les évolutions récentes des marchés boursiers n’affectent pas la solidité financière des banques françaises et la capacité de résistance dont elles ont fait preuve depuis le début de la crise. Les principales banques hexagonales ont confirmé leur solidité lors de la publication de leurs résultats financiers pour le premier semestre 2011. Et ce, en dépit d’un environnement économique difficile grâce à une gestion rigoureuse de leurs risques et un modèle de banque universelle qui repose sur des activités diversifiées ».

Selon M.Noyer toujours, « Les niveaux de capital, appréciés par les fonds propres les plus durs, sont adéquats et les programmes de refinancement à moyen et long terme sont réalisés dans des conditions tout à fait satisfaisantes ».

Le lendemain de ce mercredi noir, le secteur financier connaissait toujours des soubresauts importants. A tout cela s’est ajouté un climat malsain et plein de défiance à cause de rumeurs qui polluent  toujours les marchés mais aussi parce que la Bank of America vient juste de dégrader le secteur bancaire du vieux continent. Ce jour-là, BNP Paribas cédait 7,19% et la Société Générale perdait quant à elle 8,48% à 14h25 précises.

La totalité des titres du secteur avait connu une dégringolade sévère mercredi, et ce, après que la Grèce ait émit l’hypothèse d’élargir son programme d’échanges d’obligations pour y mettre dedans des titres à plus longue visée. Si tel devait être le cas, ses créanciers privés s’en retrouveraient immédiatement pénalisés, à commencer par les établissements bancaires et les compagnies d’assurance.

Une porte-parole de l’Autorité des Marchés Financiers, a qui la Société Générale a fait appel pour ouvrir une enquête, précise dans un communiqué à l’Agence France Presse :

« Nous surveillons le bon fonctionnement des marchés et en particulier les valeurs bancaires qui ont souffert ».